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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 00:18

Bon, je crois que ca fait très longtemps que je n’avais pas écrit…

Depuis juillet apparemment. Juillet, qu’est-ce que j’ai fait… On va faire un retour en arrière chronologique.

Juillet:

En juillet, on a été a Santa Cruz pour les derniers ateliers pour les bénéficiaires des systèmes Euro Solar. Vous vous rappelez de ce projet non? Bref une semaine à Santa Cruz à dicter des cours, voir les matchs de foot, mangez des sonsos (idiots, sorte de pancake de yuka avec du fromage) et boire des bières. On retourne à Cochabamba en passant superviser quelques installations. Une semaine plus tard, rebelote, on part avec Edgar pour superviser d’autres installations dans l’est du pays. On visite San Javier, Guarayos, Muyupampa, une dizaine d’endroits en moins de 10 jours. On a vu de beaux endroits et connu les coutumes locales (les noix, le cusi, les chevaux, le bois, les bêtes sauvages, les puits de pétroles).

A Guarayos, il y a une noix qui pousse dans un palmier, qui s’appelle le cusi. Ça se mange, on peut aussi faire de l’huile, des champoings. Mais ils en profitent pas trop, faut dire que c’est plus rentable de faire pousser du soja. A San Javier, on a été dans une communauté super sympa. On est arrivé le jour que les installateurs finissaient leur travail, alors on les a aidés. Et les locaux nous ont offert le petit dej’, le déjeuner, le diner… Du bon lait frais, des sortes de bottereaux au fromage.

A Muyupampa, on à été bien reçu aussi. C’est sur la route qu’on a vu un puits de pétrole, en plein milieu des montagnes. Il appartenait à Total. On a aussi été au Chaco, une zone super sèche. Pour se rendre au village en voiture on a dû prouver nos habilités de conduite dans les dunes de sables. Un vrai Paris Dakar en Amérique du sud (ah, le Paris Dakar se fait en Amérique du sud maintenant).

Sympa mais fatigant. On rentre a Cochabamba et c’est déjà aout…

Aout:

En août, seconde phase de formation des techniciens en termosolar, dernière phase de formation de techniciens photovoltaiques. Encore pas mal de travail me direz-vous. Mais en aout, c’est aussi la fête d’Urkupiña. La virgen d’Urkupiña est une figure religieuse depuis trèèès longtemps. Le 15 aout c’est le rendez-vous des habitants et émigrants originaires de Quillacollo. Comme toute fête religieuse qui se respecte, il y a bien sur un défilé de danses typiques. Un peu comme le carnaval d’Oruro. Alors j’ai rejoué dans la fanfare Intercontinental Poopo. Ça c’était le 15 août.

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Septembre :

Pas grand-chose ce mois-ci, sinon la fête de la libération de Cochabamba, le 15 septembre. Des défilés, militaires, folkloriques et civils.

Octobre :

Durant tout le mois j’ai voyagé aux quatre coins, plutôt aux 9 coins du pays, pour des conférences sur les chauffe-eau solaires. Dans l’ordre, Cochabamba, Trinidad, Cobija, La Paz, Oruro, Sucre, Potosi, Tarija pour finir à Santa Cruz. Un mois bien animé.

Trinidad et Cobija du 3 au 8:

Trinidad est une petite ville de 100 000 habitants situé en plein milieu du pays, en pleine « jungle en processus de devenir la zone de production de viande bovine de référence d’Amérique du sud grâce à une déforestation massive». Récemment, la ville à été connectée au réseau électrique national, avant cela, ils avaient une centrale thermique fonctionnant au diesel. Je pensais qu’il allait faire chaud alors je suis partis en short. Manque de chance, il y avait eu un vent du sud la veille. Et en plus, la compagnie aérienne n’a pas pu faire parvenir nos valises… Du coup je me les suis pelé le dimanche. L’avion dans lequel nous sommes allés a un espace pour 18 personnes. En gros, c’est un minibus volant. Avec deux moteurs à hélice. Ça à l’air facile à manœuvrer, pour preuve, le pilote a fais une petite sieste au milieu du vol…

Le lundi on passe à la télé locale pour que les gens viennent à la conférence. On ne doit pas être très photogéniques parce qu’il n’y a pas eu beaucoup de personnes. Le dernier jour on a pu découvrir les spécialités culinaires, comme l’iguane. C’est bon mais je n’ai pas très bien digéré. Le lendemain on part direction Cobija. « On », c’est Don Miguel (directeur d’Energética), Ivailo (chef d’une entreprise d’ENR), Don Rodo (chef d’une entreprise de CES), Daniela (DRH, responsable qualité), mon iguane (mal digéré) et moi (Nicolas).

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Cobija est une plus petite ville d’un nombre inexact d’habitants dû à la forte immigration de gens des hauts plateaux et des vallées (La Paz, Potosi, Cochabamba) c’est la ville au croissement démographique le plus élevé de Bolivie. J’ai même rencontré un peintre Tarijeño (Du Sud). Comme son nom ne l’indique pas, il fait chaud là-bas (Cobija, Couverture). C’est une ville frontière avec le brésil. Les vendeurs ambulants essayaient de me vendre des trucs en me parlant en portugais. (On me prend souvent pour un brésiliens, effet short-claquette). Bref, c’est une ville adouanisé, genre duty free géant, ou genre Andorre en Amérique du sud. Je n’ai pas très bien compris pourquoi mais du coup beaucoup de commerçants viennent s’installer dans ce four à ciel ouvert.

Comme on a pris goût à notre vie de star, on repasse à la télé. Et cette fois c’est positif. Plus d’assistants, même si parler d’eau chaude solaire les surprend un peu, il y a toujours une demande des hôtels. Le dernier jour, on mange du serpent. Non, je blague, le dernier jour on à été au brésil. Sans passeport ni carte d’identité. Il y a peu de différences, les gens parlent portugais mais comprennent espagnol. Ils mangent du poulet et boivent de la bière. Mais par contre, on a pu voir plus de vélo. Et peu de voiture, à la différence de Cobija. Peut-être parce que la ville est plate. Autre curiosité, il y a des prises de courant au pied des lampadaires de la place publique.

 

Retour à Cochabamba.

Alors là, le week-end du dimanche 10, je me suis amusé à fond.

Il y avait de prévu un concert à La Paz, auquel je devais aller installer le générateur PV connecté au réseau. Le vendredi, dans la soirée, je prépare tout le matériel, les câbles, les outils etc. Le samedi, on charge un camion pour qu’il transporte tout ça à La Paz (8 heures de route). Vers 21h, je part à la gare routière pour prendre un bus direction La Paz. Mais à peine je sors de chez moi et le chauffeur du camion m’appelle, il est tombé en panne sur la route… Et pas la petite panne, et pas n’importe où. La culasse du radiateur s’est fissuré, la moitié du liquide a fuit, et il se trouve en plein milieu de nulle part en pleine campagne bolivienne. A peine si il y a un signal de portable.

Après environ 2 heures de tractation, on décide annuler et mettre en marche le plan de secours : Celui-ci consiste à créer une page internet qui pourra être retransmise durant le concert. Cette page devra afficher la puissance instantanée du générateur qui se situe à Cochabamba, expliquant que cette même énergie compense l’énergie utilisée pendant le concert. Vous me suivez ? Le chef des trucs bizarres informatique s’appelle Marcelo, souvenez-vous, l’année dernière. Marcelo est aussi le chef des finalisations de dernière minute, et il a pour particularité de travailler seulement la nuit (des fois on le surnomme Batman, plus souvent crapaud). Et bien sur, je devais l’aider à faire ce site internet… Alors je suis resté toute la nuit au bureau pour créer une page web que vous pouvez voir ici. A 6 heures j’appelle l’organisatrice du concert pour lui annoncer la bonne nouvelle. (Je lui avais déjà annoncé la mauvaise du camion en panne). Super contente elle me remercie et moi je vais dormir tout le dimanche.

La Paz-Oruro-Sucre-Potosi.

Après une semaine de repos à Cochabamba. On repart en tournée, en voiture. Cette fois nous accompagne Florian, le responsable du projet El Sol en Autriche. Autrement dit, le Chef. On arrive à La Paz la veille de la conférence, dans la nuit. Le lendemain, lundi, ça commence sur les chapeaux de roue (des fois j’ai du mal à reparler français, mais j’ai toujours des vieilles expressions bien placées). Il y a plein de gens qui attendent l’enregistrement des participants. En tout, il y a eu plus de 60 personnes, dont des ingénieurs du secteur, des représentants de la mairie, du département, et même du ministère du logement. Plutôt bien. Mais pas le temps de se reposer sur les lauriers, la nuit on part à Oruro, capital du folklore de Bolivie. L’occasion pour Florian de visiter la ville et pour nous de manger un bon Charque kan. Miam !  Le mardi se déroule la conférence. Le mercredi on part à Sucre, capital de Bolivie. Le jeudi se déroule la conférence. Pas le temps de chômer, on part la nuit à Potosi. Le vendredi la conférence et le samedi on visite la Casa de la Moneda. Lieu ou ils faisaient des pièces d’argents pour tout le pays, et aussi pour envoyer des lingots en Espagne, quand il y avait encore de l’argent au Cerro Rico… Cette histoire vous la connaissez déjà. On rentre à Cochabamba, après 4 conférences en 6 jours.

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Tarija :

Mais ce n’est pas fini, le dimanche on part à Tarija. Tarija est une petite ville situé au sud du pays, pas très loin de l’Argentine. La spécialité culinaire est les cangrejos (crabes d’eau douce) et le vin rouge.

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Ouf, je me suis senti comme à la maison. Le vin est bon là-bas. Et puis il y a plein de sortes, pas comme a Cochabamba ou il y a 3 marques de vins.

Santa Cruz :

Et pour finir, on va dans la capitale orientale. Encore une fois, il fait chaud. La conférence se déroule bien et on est content d’en finir aussi. Même si ce fut enrichissant. Au final le public a été réceptif, plus de 350 participants. On a pu sonder la perception des gens envers les chauffes eaux solaires, et la nécessité d’eau chaude sanitaire, selon la région habitée (tropique, vallée, Hauts-plateaux). Et puis personnellement, ça m’a permis de connaitre toutes les capitales départementales, avec du temps libre pour visiter et découvrir la ville.

Et voilà le super mois d’octobre.

Il y a une semaine, le 2 novembre, je suis parti au Cuzco ! Il s’y est déroulé un séminaire international d’énergie solaire. Organisé par l’ISES et l’APES (International Solar Energy Society, Asociación Peruana de Energía Solar). L’occasion de voir des conférences de chercheurs d’Espagne, Japon, Argentine, Etats-Unis, Chili… Et aussi l’occasion de participer et de présenter les avancées des mesures de rendements de collecteur solaire qu’on est en train de faire avec Paul, un jeune thésard.

On arrive donc le mardi et on voit des conférences sur les systèmes photovoltaïques, autant isolés que connecté au réseau, avec des bons sujets tels les réseaux intelligents, l’injection au réseau avec priorité à la consommation interne. Intéressant. Et j’ai pu retrouver les chercheurs de Madrid qui m’avait aidé pour le GFVCR1. Le mercredi on est allé visiter un centre de formation rural qui se centre sur l’utilisation d’énergies renouvelables pour la petite production. Des mini-éoliennes, des panneaux solaires, des fours solaires et conventionnels à haute efficacité. Des bonnes idées qu’on va répliquer en parti dans la région de La Paz.

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Le jeudi, je suis allé visiter la fac de physique pour voir une machine qui permet de faire des expériences sur les CES. Bien mais le problème c’est qu’ils ne savent pas comment ça fonctionne, heureusement il y a des étudiants qui travaillent la dessus. Le vendredi, je fais une présentation rapide de « Base de pruebas para la elaboración de una norma boliviana para calefones solares ». Plus tard, on va visiter les marchés pour acheter des souvenirs. Et dans la soirée, c’est l’acte de clôture, on en profite pour aller parler avec le président de l’ISES (wahou !) et lui offrir un livre de photos de Bolivie, content le bonhomme, espérons qu’il se souviendra de nous.

Le samedi, mes compagnons me laissent pour aller visiter le Machu Picchu. Je visite le quartier San Blas, le Qoricancha et le couvent Santa Catalina.

Article en préparation.

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 19:52

 

Le Weekend dernier j’ai été visiter le parc national du Sajama. Départ le jeudi soir à 22h.

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Tata Sajama

http://lh6.ggpht.com/_YC627am6QIw/TCDI_H8tgsI/AAAAAAAABKo/vP3rvz8MqgE/s800/DSC03185.JPGÀ l'entrée de l'église

On arrive dans la matinée à Curahura de Carangas, tristement connu pour être une prison politique avec jugements sommaires pendants les dictatures. Mais cette ville à plus de 4000 mètres d’altitude abrite aussi une église du début du 17eme siècle plutôt bien conservée.

Les peintures murales ont été faites avec des pigments naturels par des amateurs. La qualité est donc plutôt mauvaise mais le contenu est intéressant. Par exemple le dernier repas du Christ est représenté avec un cuy (rongeur des Andes) au lieu d’un lapin. Et il y a des pommes de terre, des pastèques et d’autres fruits originaires des Amériques.


Et c’est la même chose sur la plupart des tableaux. Le syncrétisme permettait aux indiens de s’identifier plus facilement et le curé pouvait donc évangéliser plus rapidement.

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Quelques curiosités : Un portrait de Louis XIV dans la sacristie. Une statue de Marie avec un képi de General. Des quirquinchos !

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Quirquincho

Après Curahura, on va déjeuner à Tomarapi ou malheureusement on ne boira pas d’api (tomar api = boire un api). Pour digérer la viande de lama, on visite l’église et plus tard, on marche un peu sur une colline pour découvrir la flore de l’altiplano. La Yareta est une mousse verte, la Queñua un arbre tordu, les deux pousse à une vitesse de 1cm par an en moyenne, en fonction du sol et de l’altitude à laquelle ils se trouvent. Enfin la journée se termine, on va au village Sajama pour dormir.


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Yareta 

 

 

 

 

 Le lendemain, Samedi, on se lève tôt pour partir trop tard aux geysers. Du coup on ne les voit pas en éruptions, mais on peut quand même faire cuire des œufs pour le casse-croute. On retourne au village pour déjeuner (beaucoup de repas, on se croirait à Cochabamba) et on va aux sources d’eau chaude. Super relaxant. Sur le retour on croise des lamas j’en profite pour faire une photo lama-Sajama. Cette journée fut assez tranquille, après le dîner, des jeunes du collège local viennent jouer quelques morceaux folkloriques.

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Lama et Sajama

Le dimanche, on part vers Macaya. Sur le chemin on voit des vicuñas. Malheureusement, sur le trajet, le bus tombe en panne. On arrive tard au parc et on ne visite quasiment rien. On verra tout de même l’église et la lagune où on peut observer des flamants roses. Dommage, on aurait pu voir des Chullpay, tombes du temps des Incas. La zone était sous influence Inca mais la culture était différente. Ces tombes sont des cubes de 7 mètres de large. Au final, on rentre tard à Cochabamba. On arrive à 4h du matin du lundi. C’est la fête du nouvel an andin. Inti raymi, fête du soleil. La nuit la plus longue de l’année, et la plus froide aussi. Mais à Cochabamba, ça ne se ressent pas vraiment…

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Vicuñas

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Flamants-rose

 Plus de photos ici

 

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 14:50

Chose promise chose due. Voila mon mois de février.

Le premier WE, j’ai été à Oruro pour le festival de fanfare. Le samedi, toutes les fanfares qui jouent durant le carnaval (plus de 70 je crois) y participent en jouant une dizaine de minutes. Le lendemain fut encore plus intéressant, pour la première fois j’ai joué avec les caporales San Simon, un grand show (voir la video). J’ai eu du mal à partir. Je n’ai pas pu jouer jusqu’à la fin et ai eu tout juste le temps de traverser la ville en courant (avec mon saxo et en costume) pour ne pas louper mon bus.

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Pendant ce temps à Cochabamba, j’aidais à la coordination d’un cours de système d’eau chaude solaire.  J’ai même fais prof pendant quelques heures. La formation est destinée aux ouvriers travaillant dans les entreprises de construction et installation. C’est un des points du projet El Sol, auquel participent une entreprise autrichienne et l’Aide Autrichienne pour le développement.

Le WE suivant je retourne à Oruro pour le carnaval, pour de vrai, basta de répétitions. Le vendredi je pars rapidement des cours pour aller au plus vite à la gare routière. Il y avait plein de gens et des files super longues. Par chance je rachète un ticket à un revendeur. J’arrive très tard, ou tôt le matin, ça dépend. Le samedi, levé 7 heures pour chercher une chemise, que je ne trouve pas, au final, un ami m’en donne une. Et à 10h nous voila parti avec les Cocanis sous un soleil tapant. On arrive au Socavon vers 14h. Quelques bières pour fêter ça et quelques heures plus tard, nous voilà reparti avec les Caporales San Simon. Le public était impatient de nous voir passer, il y avait une très bonne ambiance. On termine vers 3 heures du matin, il reste quelques heures pour faire la fête avant que ne se lève le soleil. Je pars me coucher vers 7 heures. A 11 heures, je me réveille sur le son de mon portable. Mince ils sont déjà en train de rejouer avec les Caporales… Je m’habille, ou plutôt met ma veste, mes lunettes de soleil et mon chapeau et c’est reparti pour un jour de musique et de fête jusqu’au petit matin.

Le lundi, plutôt tranquille, je dors un peu plus et déjeune tard. En soirée, je suis allé à une fête d’une fraternité de diablada. Tranquilou. Le mardi je rentre à Cochabamba, c’est un jour férié, j’oublie mes clés, on m’arrose, j’en profite pour ranger et faire le ménage.

Le WE suivant, c’est le carnaval de Cochabamba… encore la fête, cette fois le soleil tape plus fort, il fait super chaud et en plus, il est interdit de boire le long du défilé (de l’alcool, incluant la bière…). Alors je meure de soif pendant 10 bonnes minutes avant  qu’un ami m’offre de l’eau. J’ai vu pas mal de connaissances qui m’offrir des boissons diverses, plus ou moins légales. On termine tard, vers 22h…

Le reste du mois, je le passe au cours précédemment cité. Les derniers jours étant plus intenses. Entre les cours, la challa et l’anniversaire de Energetica.

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Ah, février en Bolivie, ou comment faire un max de choses durant le mois le plus court de l’année…

 Mars en comparaison, c’est bien plus tranquille, tellement que je n’ai pas grand-chose à raconter.

Quelques informations techniques:

Avril, ne te découvre pas d’un fil. Et si tu vis dans l’hémisphère Sud, enfile un pull.

L’entreprise avec laquelle j’ai voyagé a fait faillite en décembre, Papa, maman ne vous affolez pas, j’ai fait une réclamation, ils traitent ma demande. Je pense rentrer pour décembre 2010.

J’ai déménagé il y a quelques jours, mon contrat se terminait, je vis à deux pâtés de maison de mon ancien département. Je suis dans un autre plus vieux, plus grand, avec un patio, une place fleurie à 50 mètres. Que demande le peuple ?

La semaine prochaine, du 19 au 22, se déroule à Cochabamba “la cumbre de los pueblos contra el cambio climático y los derechos de la madre tierra”. En bref, un big congrès alternatif à Copenhague (au fait comment se porte la taxe carbone en France?? Muahaha). On va y participer, on va amener plein de trucs super bien, super grands, de quoi faire pleurer Al Gore.  Entre autre le GFV-CR1, un système pour mesurer l’efficience de panneaux d’eau chaude solaire, un faux toit de tôle avec un chauffe-eau solaire, une petite éolienne, une installation démonstrative d’électrification en zone rurale et même une turbine hydraulique de 300 kg… Ça va être marrant.

Aller, grosses bises

le flickr de energetica:

http://www.flickr.com/photos/energetica


 

 

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 22:27
Voila une video du dernier convite, en suivant les liens vous pourrez voir d'autres videos

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 18:40

Ouf, plus de deux mois que je n’ai rien publié. J’en ai oublié comment taper sur mon clavier de pc et je fais plein de faute a cause de la différence de touche entre le clavier français et espagnol.

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Bien alors, commençons par le commencement :

Nouvel an :

Après un réveillon plutôt tranquille à Cochabamba qui se termina à 10 heures au palacio del Api pour le petit déjeuner, je pars le 1 Janvier à 14h direction Oruro. Depuis longtemps je voulais y aller et ça n’avait pas pu se concrétiser. Ici on dit que ce que tu fais au nouvel an représente ce que tu feras toute l’année. En 2010, je passerai mon temps dans un bus-cama à voir des films de Steven Seagal, super !!

                Oruro c’est assez sympa, je connaissais déjà en fait. Mais ils mangent beaucoup de poulet et la vie nocturne est tranquille. Il y a deux petits marchés, un en bas et l’autre en haut de la ville. Le tojori (boisson à base de maïs) est différent de celui de Cochabamba, il a un aspect jaunâtre et est plus sucré. Par contre les pasteles (sorte de bottereau plus grand rempli de lamelle de fromage) sont moyen, il vaut mieux manger un buñuelo (pate de farine frite en forme de disque de 30 cm de diamètre) avec du miel. Bon, comme vous pouvez le lire, j’ai pris beaucoup de petits dejeuner aux marchés. Ce que j’aime bien aussi, c’est prendre un thé de feuille de coca et deux petits pains avec du fromage.

                Le samedi je suis allé aux thermes d’une petite ville voisine, Obraje. Il faut y aller en trufi, environ 20 min de trajet. Sur place, il y avait beaucoup de gens, certains sont de Cochabamba, et sur la route du retour, ils passent par les thermes. Il y a une piscine principale au milieu, et plein de petits box individuels autour. Il faut faire la queue pour avoir un box, on a attendu environ 1h avant de pouvoir rentrer. La différence de température entre l’eau et l’extérieur est forte l’après midi et très forte une fois que se couche le soleil. Mais ça m’a fait du bien, je ne me suis même pas enrhumé.

                En soirée, il y a une fête de la morenada central cocanis (une des plus vieilles et reputée fraternité de danseurs qui notamment participent au carnaval d’Oruro), j’y rencontre un tromboniste de la Poopo que j’avais connu auparavant. Il m’explique ce que je dois faire pour jouer dans la fanfare. Malheureusement la fête est privée et on ne peut pas rentrer. On va dans une discothèque écouter de la cumbia villera et autres rythmes à la mode.

                Dimanche, retour a Cochabamba difficile, tout juste assez d’argent pour se payer un billet de bus. Mais à par ça, l’année commence bien.

                Semaine de travail à peu près normale. Avec Florian, un autrichien, on commence à mettre en place une formation en termosolaire pour le mois de février. De mon coté, je planifie l’installation de panneaux PV pour les bureaux (le fameux GFV CR1). J’ai du me battre pour avoir des cotisations. Et puis, il y a ce projet d’installations hybrides solaire/éolien pour des écoles, poste de santé, Euro_solar.

                Week-end suivant, retour à Oruro, il y a un convite, sorte d’entrainement avant le carnaval. J’y rerencontre mon ami de la Poopo. Et je me renseigne sur les tissus et les couturiers pour faire un costard. Cherche un chapeau. Au final je choisi un couturier et lui laisse le soin de me faire une veste, on verra plus tard le pantalon.

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Autre semaine de travail qui se termine par un voyage pour effectuer la première installation de Bolivie de Euro_solar. On part à une dizaine de personnes. Mais le jeudi, on est attrapé par la pluie et on ne peut pas continuer à travailler. Le vendredi, la tour est montée entièrement, avec les panneaux, il manque le générateur éolien qui ne pouvait pas être monté, et des petits travaux intérieurs. Le samedi, finalisation de l’installation, en trois jours, plutôt bien pour la première. Même si il a manqué des choses. (Depuis, ils ont du retourner 3 ou 4 fois sur place pour changer ou ajouter des éléments…) Ce fut une bonne expérience, et je vais surement participer à d’autres installations.

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Ce week-end, je ne peux pas aller à Oruro, parce qu’on rentre tard le samedi d’Anzaldo, où on a fait l’installation. 

La semaine suivante, encore du travail, la structure pour les panneaux est en construction, en même temps, les ouvriers qui installent en profitent pour refaire le toit (en cassant une vingtaine de plaques de 1*1,8 mètres… neuves…).

Et puis le samedi, je repars à Oruro pour cette fois jouer pour de vrai dans la fanfare le dimanche. Ce n’était pas prévu, mais je rencontre 5 saxophonistes qui me proposent de les accompagner, après quelques coups de fils, ils me prêtent un costard rouge et blanc et c’est parti ! Bonne expérience, tout le long du trajet j’essaie de trouver les notes, comme les morenadas sont assez répétitives et presque toujours sur la même gamme, à la fin je connaissais 2 ou 3 chansons. Je rentre à Cochabamba avec des enregistrements du défilé pour répéter chez moi.

Autre semaine avec du travail, la dernière du mois, les cours commencent la semaine suivante. Il faut préparer la classe, les professeurs. En même temps je commence l’installation des panneaux, le samedi on pose tout les panneaux avec les techniciens. Et je repars à Oruro, cette fois avec plus de notes dans ma poche. Mais ces malins jouent d’autres chansons que je ne connaissais pas… Ce n’est pas grave, ça me permet de les apprendre. Et puis il faut aussi marcher au pas, chose que je ne savais pas faire. Et il y a aussi des petites chorégraphies rigolotes. Beaucoup de gens considèrent l’Intercontinental Poopo comme étant la meilleure fanfare de Bolivie. Mais elle doit cette réputation au fait d’avoir des chorégraphies originales et une section de cymbale très animées. Et puis il y a beaucoup de musiciens. Ce qui fait que le public est toujours impatient de voir passer la fanfare.

Voilà pour le mois de janvier. Un article sur le mois de février qui fut très chargé plus tard.

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 19:02
Bonnes fêtes à vous tous!!! Abusez pas trop des chocolats, du champagne et autres boissons alcoolisées.
Perso je vais me faire un regime de pâte de fruit / bière, il parrait que c'est la tradition pour terrminer l'année et commencer une nouvelle. Serieusement, il va falloir que je fasse une challa spéciale anti-problème avec la police, l'autre fois un policier a failli m'embarquer, enfermer? charteriser??? pour conduire avec un permis français...
Sinon tout va bien, le travail, la santé et tout et tout... mes voeux pour l'année, la même en mieux. 2010 l'année de la cuisse
Pour la famille et les voyeurs, voici des photos de mon appart
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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 05:10
Ce dimanche se déroulait les elections générales (président et senateurs). Pour que tout se passe bien, un couvre-feu avait été mis en place depuis vendredi soir. Ainsi qu'une interdiction de boire de vendre de l'alcool dans les bars. En gros, pas de fête.
Mais cela n'a pas stopper la tradition de la Koa, et de nombreux commerces ont fait la Ch'alla ce premier vendredi du mois.
Et ce matin, aucun bruit de voiture, les rues étaient très très calmes. En plus il faisait beau temps alors les gens en ont profité et ont sorti les vélos. Les enfants aussi ont pu se défouler.
Vers 18h sortent les premiers resultats, Evo Morales rempile pour 5 ans avec plus de 60% des votes. Vient ensuite Manfred (ancien maire de Cochabamba, ex militaire...) avec 25%, et puis Samuel Medina proprietaire de nombreuses grandes entreprises nationales, avec moins de 10%.
Regionalement, Manfred sort majoritaire en Pando, Beni et Santa Cruz, regions de tradition autonomiste. Mais les deux departement de Chuquisaca et Tarija donnent leur confiance au MAS, parti du président sortant.
Les departements de La Paz, Oruro et Potosi donnent gagnant à Evo Morales avec un score très important (atteignant casi 80% à La Paz)
Le taux d'abstention dans le pays est très bas, moins de 10%. Ici voter est une obligation sous peine de sanctions. Alors que le taux d'abstention des boliviens à l'étranger atteint 28%...
Pour les senateurs, dernierement il y aurait 22 du MAS, 10 du PPB et 2 de partis divers.
Maintenant, les masistas fêtent la victoire dans la rue... Dommage que demain il faille travailler...
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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 16:31
Voilà ça fait un mois que je suis en Bolivie. Et rien d´écrit à ce sujet.

La première semaine de mon arrivée, j´ai du chercher un appart, et j´ai trouvé un petit appart une pièce avec cuisine et salle de bain à part. Accès direct à la terrasse, avec vue sur le christ et les montagnes du nord. Super ensoleillé, pas loin du centre, proche de la fac et de l´hopital (on sait jamais), et à 15 minute du boulot. Ce qui me permet de me lever à 8h pour arriver à l´heure.

Vue de la terrasse

Le premier weekend, je suis retourné à Villa Tunari. Il fesait super chaud. Manger était fatigant. Le premier jour, on s´est baigné dans des retenues d´eau. Le lendemain, Parque Machia et La jungla. La Jungla, c´est un parc d´attraction bricolé avec des cables et des morceaux de bois qui pourrissent. On peut se lancer du haut de 18 mètres pour se balancer jusqu´à en avoir marre. Super impressionant quand même.

La balançoire de 18 mètres

L´autre weekend, j´ai été à Oruro pour le "primer combite" defilé avant le carnaval (en fevrier). Les danseurs defilent sans leur costume mais en uniforme de leur fraternité.
La veille, le samedi, les groupes font des "veladas" durant lesquelles ils font une prière pour la Virgencita del Socavon. J´ai eu la chance d´aller à trois d´entre elles. Super bien. Surtout la dernière, de la plus grande fraternité de Morenada, Los Cocanis. Le lendemain, dimanche, on a été voir les groupes passer à la place principale.

Bon, je laisse ce message rapidement, j´espère avoir le temps de l´éditer plus tard.

Voila quelques photos de Villa Tunari

Jeudi je vais aller faire des installations dans les environs de Cochabamba, jusqu´à mardi au moins. Pas cool je vais louper l´entrée universitaire de la San Simon

Les installations se sont bien déroulées, on a été bien accueillis à coup de plats de patates énormes, avec charque de llama et même des buñuelos (que je n´ai pas très bien digerés...) Mais heureusement qu´il y avait de la muña (herbe mentholée) pour aider la digestion.

Voila quelques photos de moi dans un champ de patate, portant du materiel ect ect...
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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 14:07

Arrivé à Aguas Calientes la veille pour acheter mon ticket d'entrée au Machu Picchu, je pars tôt le matin pour grimper jusqu'au site. De nombreuses personnes me précèdent mais j'ai double pas mal avant d'arriver en sueur à l'entrée... il est environ 5h30 et les portes s'ouvrent à 6h. Les billets pour le Huyana picchu commencent à être distribués. J'en prends un pour 11h, il paraît que c'est mieux. Enfin on peut rentrer, c'est un peu la cohue. Je me dirige vers inti pukata, la porte du soleil, qui est l'endroit d'où arrive le chemin de l'Inca. Je croise quelques "backpacker" qui courent (surement pour pouvoir aller au Huayna Picchu). Après un quart d'heure, j'ai une belle vue sur l'ensemble du site. Je mange un peu et redescend.

 

Site du Machu Picchu et Huayna Picchu

 

Après un petit tour d'ensemble, et sous un soleil très fort, je commence l'ascension du Huayna. Machu, ça veut dire vieux, en fait c'est le nom de la montagne principale, sur laquelle s'adosse le Machu Picchu. Huayna signifie jeune, et c'est la montagne un peu plus petite. Entre les deux, il y a le Hullu Picchu, la plus petite des trois. En voyant de loin le Huayna, je pensais qu'il était impossible d'arriver en haut Et pourtant, il y a des constructions à son sommet. Mais le chemin est très étroit, serpente en grimpant à 45°; avec des escaliers de 40 cm de haut. Promenade assez sportive, mais quelle vue! On voit le Macchu Picchu, avec les terrasses, le chemin parcouru par les bus et de l'autre coté, des montagnes toutes vertes à perte de vue. En bas, le fleuve Urubamba qui contourne tranquillement la montagne.

 

Le genre d'escalier qui mène au Huayna

 

Je redescends et visite plus le site, il pleut un petit peu. En passant, j'entends un guide dire que selon l'ancienne construction, il ne se forme pas de flaque d'eau, l'écoulement est parfait. Ils polissaient les pierres en les frottant les une contre les autres. Il y a un temple du condor, où ils ont profité de la formation rocheuse pour faire la sculpture-construction. Deux gros blocs de pierres pour les ailes et deux pierres pour la tête. Une pierre avec une rigole servait de table de sacrifice et laissait couler le sang dans les profondeurs d'une caverne. Dans les hauteurs, il y a une horloge solaire qui leur permettait de calculer l'arrivée des saisons.

 

Cadran solaire

 

Il recommence à pleuvoir et je rentre au village pour aller me reposer dans les thermes d'eau chaude (Aguas Calientes). Super reposant, je reste presque deux heures, avant d'aller me coucher.

 

Plus de photos

 

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 03:19
Mardi 20: Après m'être installé dans une auberge, fait un peu de lessive et pris une bonne douche, je vais dans le centre pour prendre un petit déjeuner. Maté, pain et fromage. Je vais à Pisac voir des ruines Inca plutôt bien conservées, une forteresse, un temple et un entrepôt des différentes cultures. Balades assez longues. Je passe par Kenko, un site religieux taillé dans la roche impressionnant. Et les murailles-temple religieux tête de puma de Saqsahuaman avec des GROS blocs bien assemblé, idée de l'Inca Pachahuateq. Retour dans le centre achat du billet Cuzco/La Paz, et visite du bâtiment-statue en hommage à Pachahuateq, qui reforma, agrandi le territoire dominé (de l'Equateur au Chili). Dernier tour dans le centre avant d'aller dormir. Mercredi 21: Départ pour Maras où se situe un ancien centre d'expérimentation agricole (Moray). Assez décevant vue la durée du trajet. Mais après, on va vers les Salineras avec deux espagnoles.

Moray

Balade d'une heure de marche avant de tomber nez à nez avec les salineras, des petites terrasses où passe une eau de source salée. Et l'eau s'évapore petit à petit, le sel se solidifie et est récolté. Très bizarre de voir des marais salants en plein montagne. Le sel n'est cependant pas le même, il n'est pas iodé. Pour être consommé sainement, ils l'iodent avant de le vendre. Prix du sel brut: 0,1 sol/kg, vendu 1 sol en magasin...
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